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  • : Perles de couture
  • : De la couture, du crochet, du point de croix et aussi un peu de tricot... En bref, tout ce qui occupe mes petites mains à longueur de temps libre
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:56
Méthode 1



Généralement, pour faire des fronces, on fait, au point de bâti, une piqûre de chaque côté de la ligne de couture. Puis, on tire sur les fils de cannette jusqu'à ce que la pièce ait la taille désirée.
On fixe alors la pièce plissée sur la pièce avec laquelle elle doit être assemblée avec des épingles. Enfin, on pique au point droit sur la ligne de couture (entre les deux lignes de bâti.


Méthode 2



Il existe une seconde méthode qui consiste à glisser un fil fin de coton perlé dans un point zigzag (vérifiez que vous ne piquez pas directement sur le coton perlé), puis à tirer pour former les fronces.

Cette deuxième méthode donne une certaine souplesse à l'ouvrage et convient particulièrement aux textiles délicats.

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Published by Carole - dans Technique
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 12:50
Etape 1 : Le démontage

Pour refaire la doublure d'une veste, il faut d'abord la démonter :



Et puis il faut acheter de la doublure neuve, là j'ai pris une doublure satinée parce qu'il ne faut pas faire honte au costume donc normalement la veste sera aussi belle dedans que dehors.



Il arrive, quand on démonte un vêtement acheté dans le commerce qu'on ait des surprises, en voilà une :

Un trou dans la doublure (apparemment causé par un repassage trop intense), je vous rassure on le voyait pas parce qu'il était "réparé" comme ça sur l'endroit, ils sont malins chez Kenzo :


Etape 2 : Le patronnage


Ensuite on passe à la phase patronnage, une fois toute la doublure décousue, je marque au crayon tous les repères de couture, les pinces, l'emplacement des poches et je fais le patron.
J'ai épinglé chaque morceau sur mon papier de soie et j'ai tout simplement coupé selon les lignes de couture que j'avais préalablement marquées.
Je n'ai pas utilisé directement la doublure comme patron parce que vu son état, elle était difficilement utilisable !






Etape 3 : Les poches

La suite des réjouissances : Une poche passepoilée (il a fallu que j'en fasse trois !!!)


Etape 4 : L'assemblage

La doublure assemblée avant d'être montée sur la veste :


Etape 5 : Le montage sur la veste


Et la doublure terminée et montée, ça se voit pas très bien sur la photo mais en vrai c'est vachement beau. Le flash a un peu abîmé la couleur, en fait c'est plus vert kaki que marron


 

Pour télécharger cet article au format PDF, cliquez sur le lien ci-dessous :

Réparation d'une doublure

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Published by Kro - dans Technique
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 12:03
Ce n'est pas très compliqué de faire une chemise pour homme, c'est surtout long. Mais étant donné le nombre impressionnant de patron pour homme que l'on trouve dans les magazines (qui doit avoisiner les 0,00000000001 %), la solution la plus simple est de faire un patron avec une chemise existante du dit Homme : le mieux est une chemise assez vieille, passée de mode ou assez moche pour qu'il ne la mette plus mais toujours d'actualité au niveau de ses mensurations d'athlète qu'il est sans doute. Ben oui, faudrait pas voir à lui faire une chemise qui ne lui ira pas !!!

Donc, on passe aux choses sérieuses :

Etape 1 : Faire le patron

Si on peut découdre la chemise, on s'en donne à coeur joie, sinon on place la chemise sur du papier de soie et on trace le contour au crayon. Au final, on doit se retrouver avec pas mal de pièces : un devant, un dos, un empiècement dos, un col, un pied de col, une manche, un poignet (pour les manches longues) et sur certaines chemises viennent s'ajouter une poche, un ou deux parement(s) de fente de manche et une patte de boutonnage, là, tout dépend du modèle original. Quand on relève le patron, il ne faut surtout pas oublier de noter les repères de pli (pli d'aisance au dos, pli aux poignets) et d'ajouter des repères d'assemblage comme sur les vrais patrons. Pour les manches, on met généralement deux repères côte à côte sur la partie qui ira au dos pour bien la distinguer de celle du devant.

Etape 2 : Acheter les fournitures

Il vous faudra entre 1,60 m et 1,85 m de tissu en 140 de large. Cependant, prévoyez un peu plus de tissu s'il s'agit d'un tissu avec un sens (comme le velours) car toutes les pièces devront être coupé dans le même sens et il y aura donc plus de perte ou s'il s'agit d'un tissu imprimé ou à carreaux dans lesquels il faudra faire des raccords.
Pour le choix du tissu, je vous conseille de traîner l'homme dans votre magasin de tissu préféré pour qu'il choisisse lui-même son tissu, comme ça il ne pourra pas remettre en cause votre goût beaucoup trop féminin pour lui et se servir de cette excuse pour ne pas mettre la belle chemise que vous aurez passé des heures à lui coudre avec amour !
Il vous faudra aussi des boutons (le nombre et la taille sont à voir sur votre chemise originale), de la toile thermocollante adaptée au tissu choisi (si vous ne savez pas, demandez conseil à la vendeuse, c'est plus sûr ou reportez-vous au
TABLEAU
) pour le col, le pied de col et les poignets.

Etape 3 : Lavage, repassage, coupe

Lavez votre tissu avec un programme adapté, faites-le sécher et repassez-le.
Ensuite seulement, vous pourrez vous atteler à couper votre tissu : placez toutes les pièces du patron sur le tissu avant de découper, histoire d'être sûre que tout "rentre" dans le morceau. Je vous mets le plan de coupe que j'ai fait, ça peut aider (par contre, attention, il ne fonctionne pas avec les tissu à sens : le devant est à l'envers).

Coupez dans la pliure du tissu : 1 dos, 2 empiècements dos, 2 cols, 2 pieds de col.

Dans le tissu plié en deux : 1 devant, 1 manche, 2 poignets, 1 parement de fente de manche (vous obtenez chaque pièce en double exemplaire).

Après avoir coupé toutes vos pièces, sans oublier de rajouter les surplus de coutures (moi, je les inclus directement au patron) d'1,5 cm environ, il faut entoiler les pièces suivantes : 1 col, 1 pied de col et 2 poignets (l'entoilage ne nécessite pas de surplus de couture).

Etape 4 : Couture des empiècements dos

Commencer par bâtir le pli d'aisance du dos, en veillant bien à ce que le pli creux se retrouve sur l'envers de la chemise.

Epingler et piquer les empiècements sur le dos, en plaçant les endroits des empiècements contre le dos qui sera alors pris en sandwich (A gauche, photo du haut).

Rabattre les empiècements vers le haut, les repasser et faire une surpiqûre sur l'endroit, au ras de la couture.

Piquer l'empiècement extérieur sur les bords supérieurs des devants, repasser les coutures à l'intérieur de l'empiècement (A gauche, photo du bas).
Remplier l'empiècement intérieur et le bâtir sur la couture de montage. Surpiquer, sur l'endroit, l'empiècement au ras de la couture (Photo à droite).

Etape 5 : Le col et le pied de col

Superposez vos deux épaisseurs de col endroit contre endroit et piquez les bords devants et supérieurs. Là c'est simple car l'entoilage sera un guide parfait pour votre couture. Recoupez les surplus de couture et dégarnissez les angles. Retournez le col sur l'endroit, repassez et faites éventuellement une surpiqûre (moi je trouve que c'est plus joli avec, là j'en ai même fait 2 sur demande de l'homme).

Superposez vos deux épaisseurs de pied de col et insérez le col alors pris en sandwich. Repérez bien le milieu de toutes vos épaisseurs et l'endroit où doit arriver le col sur le pied de col pour épingler correctement. Puis piquez les bords devants et supérieurs du pied de col en prenant bien toutes les épaisseurs. Commencez et terminez votre piqûre juste sur la ligne de montage du pied de col.

Recoupez les surplus de couture, crantez les arrondis et retournez le pied de col sur l'endroit.

Etape 6 : Le montage du col sur la chemise

Marquez l'emplacement des boutonnières sur le devant gauche de la chemise. Collez un rectangle de toile thermocollante à peine plus grand que la taille finale de la boutonnière sur chaque emplacement.
Pliez et repassez les bords devants de la chemise selon leur ligne de pliure, rempliez les surplus de couture et marquez-les au fer. Bâtissez et surpiquez vos bords devants. Ici, la seule difficulté est de coudre bien droit, parallèlement aux bords de la chemise car c'est un endroit qui sera difficilement dissimulable par la suite.

Epinglez l'épaisseur extérieure du pied de col sur l'encolure de la chemise, en faisant bien correspondre les milieux dos de chaque pièce et les bords devants de la chemise avec les bords devants du pied de col. Piquez le long de la ligne de couture. Vérifiez qu'il ne s'est formé aucun pli sur la chemise ou le pied de col pendant la couture (N'hésitez pas à découdre et recommencer si c'était le cas), recoupez les surplus de couture et crantez l'encolure. Repassez les surplus de couture à l'intérieur du pied de col.





Rempliez les surplus de couture de l'épaisseur intérieure du pied de col et marquez au fer. Epinglez et bâtissez sur la couture de montage du pied de col. Sur l'endroit, surpiquez tout le tour du pied de col.

C'est le moment idéal pour vous féliciter à haute et intelligible voix du magnifique col que vous venez de réaliser. Avec un peu de chance, l'homme vous entendra et viendra à son tour admirer le travail et s'émerveiller de ce que vous êtes capable de faire avec vos petites mimines.





Etape 7 : La poche


Pliez et repassez le rentré du haut de la poche. Rempliez le surplus de couture, bâtissez et surpiquez sur l'endroit. Pliez et repassez les surplus de couture tout autour de la poche, bâtissez. Si vous souhaitez ajouter quelque décoration ou broderie sur votre poche, c'est le moment ou jamais.
Epinglez la poche à sa place sur le devant gauche de la chemise (au niveau de la deuxième boutonnière du haut et à environ 7 cm du bord de la chemise). Surpiquez tout autour de la poche.


Etape 8 : Le(s) parement(s) de fente de manche


1. Pliez vos parements de fente de manche devant en deux, endroit contre endroit et piquez le haut en forme de triangle selon votre patron, piquez ensuite sur 2 ou 3 cm le long du parement. Recouper les surplus de couture et crantez aux extrémités et à l'arrêt de la couture. Retournez-les sur l'endroit et repassez-les.

2. Positionnez l'extérieur de vos parements de fente sur les fentes des manches devant, endroit contre endroit et piquez le long de l'ouverture de la fente.

3. Repassez les surplus de couture à l'intérieur du parement, rempliez les surplus du côté intérieur et bâtissez-les. Sur le devant, surpiquez-les au ras de leur couture de montage. Si vous avez un deuxième parement de fente, piquez-les le long de l'ouverture arrière de la manche, endroit contre endroit. Crantez aux extrémités de couture. Pliez les parements en deux sur l'envers, rempliez les surplus du côté intérieur et bâtissez-les. Surpiquez au ras de la couture sur l'endroit.
Si vous n'avez pas de deuxième parement, rempliez deux fois le surplus de couture de la fente de manche arrière et piquez-le à environ 2 mm du bord.

4. Si vous avez un deuxième parement de fente, rempliez les surplus de couture du haut à l'intérieur et insérez-y le petit triangle et piquez. Sinon, rempliez le triangle sur l'endroit pour qu'il soit caché par le parement avant. Positionnez les parements avant sur les manches (et par-dessus les parements arrière, le cas échéant) et piquez au ras le long du triangle du parement, le long des bords jusqu'à l'ouverture et horizontalement, en haut de l'ouverture.

Etape 9 : Les manches

Piquez les manches sur les emmanchures en veillant bien à ne pas faire de plis. Et maintenant s'offre à vous deux possibilités, la finition plus simple et rapide ou la couture rabattue pour se la jouer pro :

1. La solution simple et rapide : surfilez les bords ensemble, couchez les surplus dans les manches et repassez.

2. La couture rabattue : repassez les surplus de couture vers la chemise. Recoupez les surplus de la chemise de moitié (attention, pas celle des manches). Recouvrez les surplus de la chemise avec les surplus des manches et épinglez-les sur la chemise. Bâtissez. Sur l'endroit, faites une surpiqûre au ras de la couture puis une autre à 4 mm de la première.



Piquez les coutures latérales et, à la suite les coutures des manches, puis choisissez de nouveau votre finition (simple et rapide ou couture rabattue).
Marquez au fer l'ourlet de la chemise, rempliez-le, bâtissez et piquez.



Etape 10 : Les poignets


Formez les plis des poignets et bâtissez-les. Posez les poignets (un entoilé et l'autre non) l'un sur l'autre, endroit contre endroit et piquez-les d'un côté devant à l'autre en laissant l'ouverture du haut. Recoupez les surplus, crantez les arrondis et dégarnissez les angles. Retournez les poignets sur l'endroit et repassez-les.



Piquez la partie extérieure (non entoilée) des poignets sur les bords des manches, endroit contre endroit. Couchez les surplus à l'intérieur des poignets. Rempliez les surplus de la partie intérieure des poignets et bâtissez-les sur les coutures de montage. Sur l'endroit, surpiquez tout autour du poignet.






Etape 11 : Les boutonnières et les boutons


Brodez les boutonnières sur le devant gauche de la chemise et au bord gauche du pied de col, au poignet et sur le parement devant de fente de manche. Cousez les boutons bien en face.


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La chemise homme
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 12:36

l'Aisance : l'ampleur donné à un vêtement

l'Aplomb : correspond au tombé vertical du vêtement

l'Arête : c'est la crête d'une couture cousue bord à bord... Elle ne doit pas gondoler !!

Arrondir : signifie ajuster un ourlet de jupe ou de robe. La mesure de l'ourlet doit s'effectuer du sol vers l'ourlet et non pas de la ceinture à l'ourlet. (Il existe un petit instrument sur pied coulissant, muni d'une craie de tailleur, qui permet de tracer directement l'ourlet sur le vêtement porté.)

Assembler : réunir plusieurs pièces de tissu par un point de piqûre.

Bâtir : effectuer au point de bâti (point dont la longueur est plus grande qu'un point de piqûre) un premier assemblage souple, permettant un essayage de contrôle et d'éventuelles rectifications. Le bâti se découd et s'enlève sans peine.

le Biais : il s'obtient en pliant le tissu droit-fil lisère contre droit-fil trame. Un tissu taillé en biais s'étire sous la traction de son propre poids. Il est indispensable de laisser les pièces de tissu taillées en biais suspendues sur un cintre au moins 24 heures avant de procéder au montage.

Border : travail de finition qui consiste à poser un biais, une ganse ou un galon sur le bord de l'ouvrage monté.

la Bride : boutonnière que l'on éxécute en formant une petite anse de tissu ou de fil (bride ronde ou brodée) ou bien en repliant un morceau de biais que l'on fixe ensuite sur le bord de la patte (bride capucin).

la Chaîne : on la trouve dans les textiles tissés, elle est constituée des fils parallèles aux lisières. Ces fils ne se détendent pas, c'est le sens choisi pour la longueur des pièces à coudre.

la Coulisse : ourlet ouvert à chaque extrémité, dans lequel on glise un cordon. Elle permet de reserrer un tissu autour de la taille, du cou, du poignet, des chevilles.

Cranter : pratiquer des entailles pour donner de l'aisance aux coutures arrondies.

Creuser : rectifier la courbe d'un arrondi en l'accentuant, ce qui a pour effet de supprimer un défaut de cambrure.

Détendre : allonger, avec précaution, au fer à vapeur la trame d'un tissu.

le Dossé : pièce de tissu pliée en deux, endroit contre endroit, et enroulée sur une planchette rectangulaire. Ce pliage s'appelle aussi "pli marchand".

le Droit-fil : (il est indiqué par une flèche sur les pièces des patrons) il est parallèle aux lisières (il suit le sens des fils de chaîne)

l'Embu : excédent d'ampleur rencontré  sur le rentré d'un ourlet ou sur le montage d'une couture arrondie (souvent les manches !)

l'Empiècement : pièce rapportée et décorée ou morceau de tissu sur lesquels sont cousues d'autres pièces dans l'intention de les maintenir.

l'Entoilage : ça consiste à donner de la rigidité à une pièce en la doublant avec une toile raide ou en fixant un morceau de toile thermocollante sur la face envers, au fer à repasser. (VOIR TABLEAU DES PRINCIPAUX ENTOILAGES)

l'Extra-fort : ruban léger, le plus souvent en fibre synthétique. Sert à renforcer les ourlets des vêtements et des ceintures.

Froncer : former des petits plis réguliers en passant un ou deux fils dans le tissu et en tirant ces fils en sens opposé.

Grigner : Résultat malheureux d'une couture formée de points trop serrés qui froncent ou plissent la surface du tissu. Il est alors IMPERATIF de défaire la couture, d'ajuster le réglage de la machine et de recommancer la piqûre.

la Jeannette : petite planche étroite, montée sur un pied et recouverte d'un molleton. Elle s'utilise pour le rapassage des manches ou des jambes de pantalon. (ET ACCESSOIREMENT C'EST AUSSI MA GRAND-MERE)

la Laize : largeur d'une pièce de tissu comprise entre deux lisières (celles-ci étant incluses).

la Lisière est formée des fils de chaîne situés à chaque extrémité de la laize d'un tissu.

Former un onglet : replier à angle droit l'excédent de tissu dans un angle ou sur un ourlet bordant un angle.

la Parementure : partie qui double le revers d'un col ou d'une patte de boutonnage.

la Patte de boutonnage : bande de tissu placée en double épaisseur et sur laquelle sont brodées les brides ou les boutonnières.

la Pattemouille : elle doit être confectionnée dans un tissu blanc 100% coton, non pelucheux et bien lavé pour être débarrassé de tout apprêt. Elle est utilisée durant le travail de montage pour ouvrir les coutures ou aplatir les pinces, sans risque de lustrer ou de brûler le tissu. Elle doit être humectée et non mouillée. Le fer à vapeur ne remplace pas toujours l'usage de la pattemouille.

la Pince : pli en forme de triangle cousue sur l'envers du tissu et destinée à réduire l'ampleur d'une pièce tout en formant un volume.

le Rabat : bande de tissu qui recouvre l'ouverture d'une poche de veste ou de pantalon (poche à rabat) ou d'une pochette. Il peut être cousu séparément ou fait d'un seul tenant.

la couture Raglan : couture effectuée en diagonale pour relier la manche à l'emmanchure.

Remplier : Replier le tissu sur lui-même.

Renforcer : Piquer à petits points le long de la ligne de couture.

le Rentré : repli du bord sur l'envers du tissu, préparant un ourlet ou la pose d'une doublure.

la Réserve : excédent de matière laissée entre la piqûre et le bord du tissu. Elle peut servir à une éventuelle modification, à une seconde couture ou simplement pour protéger le montage.

les Sonnettes : fils rouges cousues ou fines lamelles de papier collées sur le bord des lisières : elles signalent un défaut.

Sous-piquer : Soulever la parementure (ou la pièce spécifiée) et la piquer dans les rentrés de couture, près de la couture.

Soutenir : Piquer à grand points sur la ligne de couture. A l'assemblage, tirer les fils de canette pour que les dimensions des deux pièces correspondent parfaitement.

Surfiler : effectuer un point de surfil sur le bord des pièces de tissu, à la main ou à la machine, pour éviter l'effilochage.

la Trame : correspond, dans les textiles tissés, aux fils perpendiculaires aux lisières. Les fils de trame sont plus extensibles que les fils de chaîne, ils peuvent être légèrement détendus.

Vissé se dit d'un textile tissé dont la trame, déformée lors du tissage, n'est plus vraiment perpendiculaire aux lisières. Il faut alors redresser la trame par étirage ou repassage à la pattemouille, puis contrôler l'angle à l'aide d'une équerre.

le Zigzag : point effectué à la machine à coudre. Il sert notamment à surfiler les bords du tissu.


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Glossaire de couture
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 12:15

Si le repassage est bien fait, la couture n'en sera que plus facile. Cette règle est toujours valable. II est aussi important de bien repasser que de coudre correctement.

Plus le tissu est délicat, plus le repassage est important.

Observez les règles suivantes afin de ne pas faire d'impair :

  • De préférence, faites d'abord un essai de repassage sur une chute de tissu ou sur un coin de votre tissu.

  • Observez comment le tissu réagit à l'humidité.

  • Avant la coupe, repassez entièrement le tissu sur l'envers. Pour les cotonnades, mieux vaut les laver auparavant.

  • Repassez toujours sur l'envers.

  • Employez toujours une pattemouille lorsque vous repassez un tissu sur l'endroit.

  • La température du fer se règle selon le matériau utilisé.

  • Le coton et le lin pourront être repassés à température élevée.

  • La soie et la laine seront repassées à température moyenne.

  • Les fibres synthétiques, comme le nylon par exemple, sont très sensibles à la chaleur et devraient être repassées à température très modérée.

  • Si vous repassez des fibres mélangées, vous réglerez le fer à repasser pour l'adapter à la température de la fibre la plus fragile.

  • Le lin, le coton, la laine et certaines autres fibres mélangées ont absolument besoin d'humidité pour être totalement lisses. De tels tissus doivent être repassés à la pattemouille ou au fer à vapeur. La pattemouille doit être humide, mais surtout pas mouillée. Repassez jusqu'à ce que la pattemouille et le tissu soient secs, car certains tissus peuvent onduler s'ils ne sont pas complètement secs.

  • Le velours de laine et le velours doivent être repassés à la vapeur sur l'envers avec peu de pression. Utilisez une pattemouille et un fer à repasser normal. Attention aux fers à vapeur ! Les orifices par lesquels la vapeur sort peuvent marquer le côté endroit du tissu. Posez un linge doux comme une serviette éponge ou un morceau de velours sur la planche à repasser (les poils tournés vers le haut). Pour thermocoller un renfort, disposez le tissu coupé en double épaisseur endroit contre endroit.

  • Les tissus à surface structurée doivent être repassés avec peu de pression et sur un support mou afin que le tissu ne soit pas écrasé.

  • La soie, la viscose et l'acétate peuvent être repassés à sec. Si vous repassez à la pattemouille, vous risquez des auréoles.

  • La mousseline doit être repassée à sec. Elle se fripe si elle est repassée mouillée.

  • Repassez votre tissu après chaque étape de couture. Repassez par exemple les pinces avant de fermer les coutures latérales. Repassez les coutures avant de coudre l'ourlet. Repassez le décolleté avant de le piquer.
    Les piqûres seront bien réussies, si vous écrasez d'abord votre couture piquée au fer puis écartez les surplus de couture au fer ou repassez les sur les côtés. Si les bords de couture apparaissent sur l'endroit, il faut encore une fois repasser sous les surplus. Si ce n'est pas suffisant, aplatissez de nouveau la couture au fer, puis écartez soigneusement au fer. Les bords de couture ne pourront pas apparaître sur l'endroit, si vous pensez à glisser des bandes de papier dessous lors du repassage.

  • Nettoyez régulièrement le dessous de votre fer à repasser. Avant de repasser des tissus très fins, vérifiez que le dessous du fer n'ait pas d'égratignure.


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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 10:00

Les tissus tels que le jersey, le tissu tricot, le velours éponge ou le jersey molletonné sont souples.
Ils épousent avec douceur les lignes du corps grâce à l'élasticité de leurs mailles qui donne au vêtement tout son confort.
Voici quelques astuces qui vous faciliteront le travail de ces tissus.


1 - Si vous ne possédez pas de surjeteuse, idéale pour coudre ce genre de tissu, piquez les coutures au point zigzag très fin (largeur de point 0,5-2 mm, longueur 3-4 mm. Certaines machines à coudre possèdent également des points stretch spéciaux (référez-vous à la notice de votre machine à coudre).


2 - Placez dans votre machine une aiguille spéciale pour jersey, dont la pointe arrondie évite d'abîmer les mailles lors du piquage.


3 - Surfilez les bords de couture et d'ourlet au point overlock ou, à défaut, à grands points zigzag. Si les bords ont tendance à se détendre pendant le surfilage, collez du ruban adhésif sur l'extrême bord du surplus, surfilez au ras de ce ruban, puis éliminez le bord recouvert de ruban adhésif.


4 - Piquez en place les cols roulés ainsi que les parements de col et de manche étroits en les étirant.


5 - Les ourlets resteront extensibles si vous les piquez avec une aiguille jumelée. Sur l'endroit du tissu, vous obtenez deux lignes de piqûre parallèles, sur l'envers une ligne en zigzag élastique.


6 - Pour les ourlets cousus à la main, exécutez des points de chausson en rabattant le bord supérieur des surplus de l'ourlet de 0,5 cm et veillez à ne pas tendre le fil à coudre, pour que l'ourlet reste souple et extensible.


7 - Pour les coutures ne devant pas se détendre, les coutures d'épaule par exemple, saisissez un biais en même temps dans ces coutures. Le long des encolures et emmanchures, cousez au point de chaînette sur la ligne de couture ou bien thermocollez du ruban Vlieseline StabilManche sur l'envers des pièces, sur les bords de ces coutures.

 

 

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 10:00
Parce que, personnellement, j'ai toujours eu du mal à savoir quelle sorte de thermocollant utiliser avec quel sorte de tissu, je trouve ce tableau TRES TRES pratique :


Image hébergée par servimg.com
(Pour pouvoir enregistrer cette image, cliquez dessus)
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 10:00


(article paru dans Burda Tendances Mode – Octobre 2005 – épuisé)
 
  • L'histoire

Les jacquards sont des tissages mélangeant fils mats et brillants, réalisés sur le fameux métier à tisser dont Joseph Jacquard conçut la mécanique au 19e siècle. Les motifs apparaissant sur l'envers sont la réplique inverse de ceux de l'endroit. Lorsque dans le tissage sont insérés des fils argentés ou dorés, on qualifie ces étoffes de brocarts. Les jacquards en relief font apparaître un relief du motif sur l'endroit. Leurs matières de prédilection : soie, laine, viscose, fibres synthétiques.


  • La coupe

Avant toute chose, repérez si votre tissu a un sens de motif, ce qui n'est pas toujours facile sur ce genre de tissu. Par sécurité, posez toutes les pièces en papier leur bord inférieur dirigé dans la même direction.


  • Le report des lignes de couture

Testez au préalable le papier copie couture et la roulette à patrons, sur un morceau de votre tissu. Car parfois les tracés ne sont pas visibles. Si les dents de la roulette font des marques sur l'endroit, utilisez une roulette sans dents ou procédez comme les professionnels : coupez les pièces en ajoutant la largeur exacte de surplus de couture demandée, pour ne pas avoir à reporter les lignes de couture. II ne restera que les pinces et les lignes de poche à reporter à la craie de tailleur.


  • Le repassage

Faites toujours un test de repassage sur un morceau de votre tissu, car ces étoffes jacquard sont particulièrement fragiles. Si votre tissu est composé de plusieurs fibres, réglez la température du fer en fonction de la fibre la plus délicate. Repassez exclusivement sur l'envers et si vous ne pouvez faire autrement que de repasser sur l'endroit, glissez un linge sec entre le fer et le tissu. Exercez une pression légère du fer pour les jacquards en relief, et repassez ces derniers sur un support souple, serviette éponge ou drap de flanelle. Repassez les brocarts à température moyenne (Soie) et sans vapeur, car une température trop élevée ainsi que de la vapeur rendent mats les fils brillants.


  • L'entoilage

La Vlieseline G 785, un entoilage tissé, est idéale pour les jacquards. Elle leur apporte la stabilité nécessaire sans trop les rigidifier. Elle se colle au fer à température Soie, en exerçant une légère pression. Pour les jacquards plus épais, utilisez la Vlieseline H 410 ou G 700 pour entoiler les devants et le dessous de col. Ces deux entoilages se collent à la vapeur : H 410 sous un chiffon humide, G 700 avec la vapeur du fer.


  • La couture

Pour les qualités fines, utilisez une aiguille standard, grosseur 70 ou 80, pour les étoffes plus épaisses, lainage jacquard par exemple, une aiguille 90. La longueur des points varie en fonction de l'épaisseur du tissu. Pour les tissus fins et légers une longueur d'environ 2 mm est conseillée (des points plus longs pourraient resserrer les coutures qui ne pourraient pas être détendues au fer). Pour les qualités plus épaisses, sélectionnez un point d'env. 2,5 à 3 mm. Enfin utilisez un fil polyester pour les coutures.


  • L'entretien

Jacquard simple, jacquard à relief et brocart ne doivent en aucun cas être lavés. II faudra passer par le nettoyage à sec !


  • Astuce


Lorsque la surface du tissu n'est pas absolument lisse, la réalisation des boutonnières est une affaire délicate. Contournez la difficulté en piquant ces dernières avec un morceau d'organza posé sur et sous le vêtement. Il vous suffira de recouper soigneusement l'organza au ras du zigzag, sur l'endroit et sur l'envers du vêtement.
 

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 10:00

Report du patron

Les contours du patron ne doivent pas être décalqués sur les tissus transparents avec du papier copie-couture Burda, car les tracés seraient visibles sur l'endroit du tissu. Coupez les pièces en ajoutant une valeur de surplus de largeur parfaitement régulière. Pour assembler les pièces, il suffira alors de piquer toujours à la même distance des bords de coupe.
Reporter les lignes tracées à l'intérieur des pièces, telles que les pinces, les lignes de pliure ou de position, la ligne milieu devant au point de bâti, en cousant à grands points avec du fil à coudre (ne pas utiliser le fil à bâtir, trop grossier) et en laissant une boucle de fil à chaque point. Coupez chaque boucle, retirez avec précaution le patron en papier. Écartez un peu les deux épaisseurs de tissu et coupez les fils tendus entre elles. Les petits brins de fils fichés dans les pièces serviront de lignes de repère et seront retirés un par un, une fois les coutures réalisées.

Couture
 
Piquez à la machine avec une aiguille fine n° 60 ou 70. Utilisez du fil à broder à la machine et à repriser, car il est fin. Même pour bâtir, utilisez toujours une aiguille et du fil fins.
Piquez à petits points (longueur 1,5 à 2 mm). Ne piquez pas par-dessus des épingles placées perpendiculairement, car cela pourrait laisser des trous dans ces tissus fins.

Surfilage
 
Pour surfiler les surplus de couture, piquez un point zigzag sur le surplus, à environ 7 mm de la couture, puis recoupez les surplus qui dépassent au ras des points. Couchez les surplus de couture vers un côté, repassez.

Entoilage


L'entoilage se fera avec de l'organza. Contrôlez si le doublage avec de l'organza ne modifie pas la couleur de votre tissu. Dans ce cas, utilisez directement votre tissu pour doubler les pièces, par exemple pour le col ou les poignets. Rempliez deux fois les parementures et les ourlets pour que le bord de coupe ne soit pas visible sur l'endroit.

Repassage

Repassez sans vapeur, à température basse (réglage 1 à 2, Soie synthétique/soie).



L’organza et la mousseline 

L’organza est une toile de soie fine et transparente, fortement empesée (= raidi).

La mousseline est une étoffe légère, fine et transparente, tissée en "armure toile" : l'armure d'un tissu correspond au tissage du fil de chaîne et du fil de trame, l'armure la plus simple est la toile qui correspond à un tissage simple des fils de chaîne et de trame, le droit-fil chaîne est perpendiculaire au droit-fil trame. La mousseline peut être réalisée en soie ou en soierie artificielle.
Pour coudre ces tissus, le mieux est d’utiliser une aiguille fine pour microtextile (taille 60), du fil 100% polyester n°40 et un point droit assez serré pour que le tissu ne puisse pas froncer entre les points.
Il existe principalement deux techniques pour coudre les tissus transparents :


La couture anglaise : c’est une couture double qui évite de surfiler.

Posez les pièces de tissu l’une sur l’autre, envers contre envers, piquez les surplus de couture à 5 mm de la ligne de couture. Recoupez les surplus à environ 3 mm de la couture. Ecartez les surplus de couture au fer

Repliez le tissu, cette fois-ci avec l’endroit à l’intérieur, de façon à placer la première couture dans la pliure du tissu. Repassez la pliure puis surpiquez sur la ligne de couture de manière à enfermer complètement les surplus de la couture précédente.


La couture chemiserie : plus légère que la couture anglaise, elle se fait avec deux piqûres parallèles sur l'endroit du travail.  

1. Superposez le devant et le dos, envers contre envers, et décalez le bord du devant de 1 cm. Repliez le cm du bord dos par-dessus le bord du devant et piquez à 5 mm très précisément du bord plié. II est très important que cette piqûre soit bien droite et parfaitement parallèle à la pliure. Repassez la couture.

2. Ouvrez les deux épaisseurs de tissu et placez l'endroit vers vous. Rabattez la couture de 5 mm (bord plié) sur le devant, par-dessus le bord du dos. Piquez sur l'endroit, au ras de la couture rabattue.



Pour des finitions parfaites

L’ourlet roulotté

A la machine : Repliez deux fois l’ourlet et faites quelques points pour maintenir le pli. L’aiguille étant baissée, glissez le tissu plié dans le pied ourleur. Abaissez le pied et commencez à piquer en tendant légèrement le tissu et en le décalant à gauche.
 
A la main (méthode 1) : Faites une piqûre machine à 6 mm du bord non fini et réduisez le rentré près de la piqûre. Roulez environ 3 mm entre le pouce et l’index, en cachant la piqûre. Stabilisez le roulotté entre le majeur et l’annulaire et cousez à points coulés, en prenant un seul fil du tissu.
Cette méthode est plus facile à exécuter si on enroule le tissu autour d’un fil de bâti, si possible d’une couleur approchant celle du tissu car le fil restera dans l’ourlet.

 

Je sais, vous vous dites qu'il ne faut pas avoir toute sa tête pour faire un ourlet roulotté à la main... Vous n'avez pas tort. Sachez quand même, pour la petite anecdote, que les carrés Hermès sont, encore aujourd'hui, ourlés de cette manière par des petites mains partout en France... On comprend mieux les prix qu'ils affichent hein !!


   A la main (méthode 2) : Piquez et réduisez comme pour la méthode 1. Repliez le bord sur 3 mm environ et marquez la pliure. Prenez un fil sur la pliure et piquez l’aiguille en biais dans le bord non fini en prenant un fil sur le bord. Travaillez en formant un zigzag, en espaçant les points de 6 mm. Répétez le processus sur 2 ou 3 cm, puis tirez le fil pour serrer les points, en formant ainsi le roulotté.



L’ourlet mousseline (à la machine)
 

1. Pliez l'ourlet de 1 cm sur l'envers et piquez à très petits points droits au ras de la pliure du tissu. Repassez la piqûre pour bien aplatir la couture. Avec des ciseaux, découpez l'ourlet au ras des points. Glissez la lame ronde des ciseaux sous l'ourlet pour moins risquer de pincer le tissu du vêtement.

2. Repliez le bord piqué sur lui-même et piquez-le. Puis repassez.



Concernant la mousseline 

La mousseline peut, elle, être abîmée en cours de couture par les griffes d'entraînement de la machine. Si vous remarquez cela lors de vos essais sur le tissu, il vous suffira de placer un morceau de papier de soie entre les griffes d'entraînement et le tissu lors de la couture. Cela permettra au tissu de mieux glisser et de ne pas être accroché par les griffes d'entraînement.
Ensuite, une fois votre piqûre terminée, il suffira d'enlever le papier de soie "selon les pointillés". Il arrive que de petits morceaux de papier de soie récalcitrants restent coincés entre deux points, à ce moment-là, armez-vous de votre pince à épiler préférée et tirez dessus en faisant attention de ne pas attraper de tissu avec.


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Les tissus transparents : organza et mousseline
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Published by Kro - dans Technique
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